EAD, OR, DARVA, Assercar : les termes du dossier de sinistre carrosserie à connaître
Un dossier de carrosserie passe entre plusieurs mains, le réparateur, l’expert, l’assureur, parfois un donneur d’ordre, et chacun emploie son propre vocabulaire. Voici, dans l’ordre où vous les rencontrez sur un dossier, ce que chaque terme veut dire concrètement.
Comment un dossier de sinistre entre dans l’atelier
Un dossier de carrosserie démarre rarement d’un simple coup de fil. La plupart du temps, il arrive via une déclaration d’assurance : le client a eu un choc, un accident, ou tout autre dommage, ce qu’on appelle un sinistre. Ce dossier peut transiter par DARVA, la plateforme technique qui relie les assureurs, les experts et les réparateurs, ou passer par le réseau Assercar, un ensemble de réparateurs agréés directement par des assureurs. Dans les deux cas, l’atelier reçoit un dossier déjà rattaché à un contrat d’assurance, avec ses propres délais et ses propres interlocuteurs à suivre.
Carform s’intègre avec plusieurs plateformes de sinistre, dont DARVA, pour automatiser la réception de ces dossiers. Une fois le dossier reçu, un SMS est envoyé directement au client pour qu’il prenne lui-même son rendez-vous en ligne, une automatisation prise en charge par wiZard, l’agent IA de Carform.
L’expertise : qui évalue les dégâts, et comment
Avant toute réparation, quelqu’un doit évaluer l’ampleur des dégâts. Deux méthodes existent. En EAD (expertise à distance), l’expert travaille uniquement sur photos envoyées par le réparateur, sans se déplacer, une validation généralement obtenue en 24 à 48 heures. En expertise terrain, l’expert se rend sur place, une étape obligatoire dès que des organes de sécurité comme les airbags sont en jeu. C’est l’expert, pas le réparateur, qui tranche entre les deux selon la gravité constatée.
Avant cette évaluation, un EDL (état des lieux) documente par photos et points de contrôle l’état du véhicule à son arrivée, une protection pour le client comme pour l’atelier en cas de désaccord ultérieur.
Pourquoi c’est l’OR, et pas un devis, qui autorise les travaux
En mécanique, le client accepte un devis, il paie donc il choisit. En carrosserie, la logique est différente : le réparateur chiffre les travaux, l’expert valide ce chiffrage au nom de l’assureur, puis le client signe un ordre de réparation (OR). Il n’y a pas de négociation de prix côté client, il autorise simplement le lancement des travaux déjà validés par l’expert. C’est ce document, l’OR, qui structure juridiquement le dossier de carrosserie, pas un devis classique.
Avec Carform, ce document se prépare et se signe directement dans l’outil, sans allers-retours papier entre le garage et le client.
Ce qui reste à suivre jusqu’à la restitution
Une fois les travaux lancés, d’autres éléments entrent en jeu. Le client peut se voir attribuer un véhicule de prêt (VP) le temps de la réparation, dont le retour doit être suivi au même titre que le dossier principal. Une part des frais, la franchise, reste à sa charge quel que soit le montant pris en charge par l’assurance.
En arrière-plan, le DMS (le logiciel de gestion du garage) centralise les données véhicules, clients et facturation qui font tourner l’atelier au quotidien. Et lorsque le dossier vient d’un donneur d’ordre, assureur, loueur ou gestionnaire de flotte, un suivi régulier et documenté est généralement attendu en plus de la réparation elle-même.
Un dossier de sinistre plus simple à suivre, du premier jour à la restitution
Demander une démoLe lexique du sinistre carrosserie
Chaque terme du dossier expliqué simplement


